L’AfCFTA veut stimuler l’industrie automobile africaine
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Business Day (South Africa)
Image d’illustration · Quang Nguyen Vinh · Pexels · Licence PexelsLa Zone de libre-échange continentale africaine doit aider à développer la production automobile, les chaînes de fournisseurs et l’emploi sur le continent. L’accord prévoit désormais des règles d’origine pour ce secteur, dont la mise en œuvre doit attirer investissements et production, selon Michael Whitfield de Business Day.
L’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) offre un cadre pour développer l’industrie automobile en Afrique en reliant les marchés, les fabricants et les fournisseurs régionaux, selon Business Day. L’enjeu est désormais de transformer les règles d’origine automobiles convenues dans le cadre de l’AfCFTA en investissements, en production et en emplois.
Les constructeurs pourraient s’appuyer sur un modèle régional dans lequel un pays assemble les véhicules tandis que d’autres produisent des faisceaux électriques, des pneus, du verre, des batteries ou des pièces en plastique. Le dispositif pourrait aussi intégrer la transformation des minerais, les corridors logistiques, les ports, les centres de distribution, le financement et la formation, selon Business Day.
Un projet de pacte automobile entre l’Union douanière d’Afrique australe et l’Égypte, présenté lors de l’Africa Automotive Investment Forum organisé le mois dernier à Alamein, illustre cette approche de complémentarité industrielle, rapporte Business Day. Le secteur automobile est présenté comme un moyen de créer de la valeur dans plusieurs branches économiques plutôt que de concentrer la production dans un seul pays.





