Centres d'appels au Maroc : un secteur sommé de revoir son modèle
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Libération (Maroc)
Image d’illustration · Yan Krukau · Pexels · Licence PexelsLe secteur marocain des centres d'appels, implanté à Casablanca, Rabat, Mohammedia, Fès, Tanger et Marrakech, doit repenser son modèle face à la concurrence africaine, aux nouvelles réglementations françaises, à la transformation numérique et aux tensions du dialogue social, selon Libe Maroc. Cette industrie de la relation client emploie des milliers de jeunes et pèse sur les exportations marocaines de services.
L’offshoring marocain comptait 148 500 emplois stables et avait généré 26,22 milliards de dirhams d’exportations de services à fin 2024, selon le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Ces chiffres couvrent l’ensemble de l’offshoring, notamment les centres de relation client, les activités informatiques, le traitement des données et les services administratifs externalisés.
Le Maroc accueille plus de 1 200 entreprises dans cet écosystème, implantées notamment à Casablanca, Rabat, Mohammedia, Fès, Tanger et Marrakech. Le secteur emploie une importante main-d’œuvre maîtrisant les langues étrangères et fournit des services à des clients situés notamment en France et en Belgique, selon le ministère.
Le renouvellement de l’Offre Offshoring Maroc, présenté lors d’une rencontre organisée à Rabat le 28 janvier 2026, intervient alors que le secteur fait face à la concurrence d’autres pays africains, à de nouvelles réglementations françaises, à la transformation numérique et à des tensions sur le dialogue social.





