L’ADC nigérian conteste les accusations contre Atiku
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Vanguard

Le conseil de campagne présidentielle de l’African Democratic Congress rejette les accusations du ministre nigérian de l’Information Dele Alake contre Atiku Abubakar et demande des preuves. Le parti affirme que la hausse des prix des aliments, du carburant et des transports reste la principale préoccupation des Nigérians, selon Vanguard.
Le Conseil de campagne présidentielle de l’African Democratic Congress (ADC), parti d’opposition nigérian, a rejeté les accusations du ministre de l’Information Dele Alake visant l’ancien vice-président Atiku Abubakar et l’ADC dans une affaire de contenus truqués par intelligence artificielle. Phrank Shaibu, directeur de la communication stratégique du conseil, a demandé au ministre de produire les noms, les dates et les résultats d’analyses médico-légales étayant ses accusations, selon le quotidien nigérian Vanguard.
Phrank Shaibu a accusé Dele Alake de chercher à détourner l’attention des difficultés économiques qui touchent les ménages. Il a cité un prix de l’essence d’environ 1 400 nairas le litre, un diesel à plus de 2 000 nairas et une inflation alimentaire proche de 20 %, affirmant que ces pressions ne relevaient pas d’informations fabriquées, d’après Vanguard.
Le conseil de campagne a aussi mis en cause l’organisation du rassemblement de l’APC, le parti du président Bola Tinubu, à Kaduna. Il a demandé des explications sur la présence de partisans venus d’États éloignés et dormant dans les rues, ainsi que sur des accidents qui auraient impliqué des participants venant de Sokoto et d’Abuja, selon Vanguard.
La réponse de l’ADC intervient après les propositions d’Atiku Abubakar sur le coût des carburants. Le candidat de l’opposition avait promis de rétablir les subventions sur les carburants, le 20 octobre, puis proposé une aide ciblée face au coût du carburant le même jour.




