Kairouan prévoit 275 000 tonnes d’olives, en hausse de 4 %
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Lapresse

La récolte d’olives à Kairouan est estimée à 275 000 tonnes pour la saison 2026, soit environ 57 000 tonnes d’huile et une hausse de 4 % sur un an. La cueillette doit commencer le 26 octobre, selon les estimations du Commissariat régional au développement agricole rapportées par La Presse.
La récolte d’olives dans le gouvernorat de Kairouan, en Tunisie, devrait atteindre 275 000 tonnes cette saison, soit une hausse de 4 % par rapport aux 248 000 tonnes de l’année dernière, selon les estimations du Commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Kairouan. La production correspondante est évaluée à 57 000 tonnes d’huile, contre 50 000 tonnes la saison précédente.
Les oliveraies couvrent 200 000 hectares dans la région, avec 13,2 millions de pieds. Le gouvernorat compte 207 huileries, capables de triturer jusqu’à 700 000 tonnes d’olives. La délégation de Bouhajla devrait fournir à elle seule 92 000 tonnes et dispose de 79 huileries.
Lors d’une réunion tenue le 16 octobre au siège du gouvernorat, les responsables régionaux ont fixé au 26 octobre le début de la cueillette. Les techniciens agricoles sensibilisent les exploitants à éviter le gaulage des arbres et à transporter les olives dans des caisses plutôt que dans des sacs en plastique, afin de préserver la qualité de l’huile et de limiter la pollution liée à la transformation.
Les participants ont également évoqué le coût et la disponibilité de la main-d’œuvre. Certains récolteurs réclament un paiement en espèces ou une part pouvant atteindre 30 à 40 % des olives cueillies, alors que le transport et la trituration s’ajoutent aux charges des agriculteurs. Les risques de pillage et de vol ont aussi été soulevés. Les résidus liquides issus de l’extraction de l’huile, appelés margines, peuvent être traités et valorisés comme engrais ; les bassins régionaux de stockage ont une capacité de 230 000 m².
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




