Guinée : l’orpaillage clandestin crée une crise frontalière
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Guinee360
La suspension de l’orpaillage clandestin à Siguiri par les autorités guinéennes a provoqué le départ de milliers d’orpailleurs étrangers vers le Mali, dont une importante proportion de Burkinabè. Bamako affirme que plus de 40 000 personnes de différentes nationalités ont été recensées à Kourémalé, selon Guinee360 citant notamment l’AIB.
La suspension de l’orpaillage clandestin dans la région guinéenne de Siguiri a entraîné le départ de milliers d’orpailleurs étrangers, dont une importante proportion de Burkinabè, vers le Mali, rapporte Guinee360. Bamako affirme avoir recensé plus de 40 000 personnes de différentes nationalités à la frontière de Kourémalé et évoque une « catastrophe humanitaire ».
La situation a été abordée le 5 novembre 2026 à Ouagadougou par le président malien Assimi Goïta et le président burkinabè Ibrahim Traoré, selon Guinee360. Les deux dirigeants ont salué l’accueil réservé par le Mali aux ressortissants burkinabè arrivés de Guinée et encouragé leurs communautés à vivre en harmonie sur le territoire de la Confédération des États du Sahel (AES), alliance du Mali, du Burkina Faso et du Niger.
L’afflux de ressortissants burkinabè au Mali intervient après les opérations menées par les autorités guinéennes contre l’exploitation aurifère clandestine à Siguiri, qui ont provoqué le départ de milliers d’étrangers, rapporte Guinee360.






