À Siguiri, les Burkinabè rejettent toute chasse aux étrangers
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Guinee360
Roland Jean Didier Lankoandé, président de l’Association des ressortissants burkinabè vivant en Guinée, rejette l’idée que l’interdiction de l’orpaillage illégal à Siguiri constitue une chasse aux étrangers. Il appelle la communauté à respecter les décisions guinéennes et demande un accompagnement pour le retour des jeunes concernés, selon Guinée360.
Roland Jean Didier Lankoandé, président de l’Association des ressortissants burkinabè vivant en Guinée, rejette l’idée d’une chasse aux étrangers à Siguiri après l’interdiction de l’orpaillage illégal dans cette région du nord-est de la Guinée. Il appelle les Burkinabè à s’en tenir aux décisions officielles des autorités guinéennes et à respecter les lois du pays, dans un entretien accordé à Guinée360.
M. Lankoandé affirme que l’interdiction concerne l’orpaillage artisanal sans distinction de nationalité. Il cite la sanction de Guinéens accusés d’avoir cautionné ou laissé faire certaines pratiques, pour répondre aux interprétations diffusées sur les réseaux sociaux visant particulièrement les ressortissants burkinabè.
Le responsable associatif demande également un accompagnement des jeunes touchés par la mesure, afin qu’ils puissent regagner leurs villages dans des conditions dignes. L’interdiction intervient alors que la Guinée a suspendu l’orpaillage à Siguiri et que des milliers de personnes ont quitté la région (la suspension de l’orpaillage à Siguiri). Les autorités ont aussi annoncé le limogeage de 479 responsables locaux à Siguiri (le limogeage de 479 responsables locaux à Siguiri).






