En Afrique du Sud, les intérêts bancaires peuvent être taxés à 45 %
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Daily Maverick
Image d’illustration · Mikhail Nilov · Pexels · Licence PexelsEn Afrique du Sud, les intérêts des dépôts bancaires peuvent être imposés jusqu’à 45 % pour les contribuables au taux marginal le plus élevé, tandis que les plus-values sont soumises à un taux effectif maximal de 18 %. Un conseiller financier recommande de placer à long terme l’argent non nécessaire à court terme dans des investissements orientés vers la croissance du capital, selon Daily Maverick.
En Afrique du Sud, les intérêts perçus sur des comptes bancaires peuvent être imposés au taux marginal maximal de 45 %, tandis que le taux effectif maximal appliqué aux gains en capital est de 18 %, explique le Daily Maverick. Le média recommande aux contribuables qui n’ont pas besoin de leur argent à court terme d’envisager des placements visant la croissance du capital plutôt que la génération d’intérêts, tout en rappelant que les rendements ne sont pas garantis.
Les résidents fiscaux sud-africains doivent aussi déclarer les intérêts de leurs comptes à l’étranger, même si l’argent reste hors du pays. Ces intérêts ne bénéficient pas de l’exonération annuelle accordée aux intérêts perçus en Afrique du Sud. Le Daily Maverick souligne par ailleurs que les fonds détenus à l’étranger peuvent nécessiter des démarches juridiques supplémentaires au décès de leur titulaire et être soumis à des droits successoraux locaux.
Pour les gains en capital, une exclusion annuelle de 50 000 rands s’applique, indique le média. La stratégie patrimoniale doit donc tenir compte à la fois de la fiscalité des revenus, du rendement après impôt et des conséquences successorales.





