Des enquêteurs d’Afrique centrale formés aux cryptomonnaies et au darknet à Libreville
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Agpgabon

L’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences gabonaise et l’Agence nationale des investigations financières réunissent à Libreville des enquêteurs, magistrats et analystes pour une formation sur les investigations financières, les cryptomonnaies et le darknet. Organisée du 20 au 27 octobre, elle rassemble des participants de pays de la CEMAC et de la République démocratique du Congo, selon le service de communication de l’ANINF.
Un séminaire régional consacré aux enquêtes financières, aux cryptomonnaies et au darknet réunit des enquêteurs et des magistrats à Libreville du 20 au 27 octobre, rapporte l’Agence gabonaise de presse (AGP), citant le service de communication de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF). La formation rassemble des participants des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la République démocratique du Congo.
Les travaux portent notamment sur l’analyse de la blockchain, le suivi des transactions en cryptomonnaies, la préservation des preuves numériques et la coopération transfrontalière. Le directeur général de l’ANIF, l’Agence nationale des investigations financières, Guennolet Boumas Ngabina, a souligné l’importance d’identifier les bénéficiaires effectifs et d’exploiter les preuves numériques dans les procédures judiciaires.
Le séminaire est organisé dans le cadre de SecFin Africa, un programme soutenu par l’Union européenne, le Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale et Interpol. Il vise à renforcer la détection des infractions financières, la lutte contre le blanchiment de capitaux et la récupération des avoirs criminels.
Cette formation prolonge les activités de l’ANINF en matière de cybersécurité. Le 18 octobre, l’agence avait présenté son expertise cyber à Rabat.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


