Des dizaines de milliers d’Allemands manifestent contre la vie chère
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Egypt Independent et L’essentiel
Des dizaines de milliers de jeunes ont manifesté dans plusieurs villes allemandes contre la vie chère, le manque de moyens pour l’éducation, le réchauffement climatique et une possible réintroduction du service militaire, selon Egypt Independent et L’essentiel. Le collectif « GenZ regelt » a évalué la participation à 120 000 personnes dans le pays, rapporte Egypt Independent ; des violences ont notamment éclaté à Francfort, où la police a arrêté un suspect et saisi deux armes, selon L’essentiel.
L’appel du collectif « GenZ regelt » a rassemblé des dizaines de milliers de jeunes dans plusieurs villes allemandes pour réclamer davantage de moyens pour l’éducation et protester contre la vie chère, le réchauffement climatique et une possible réintroduction du service militaire obligatoire, selon Egypt Independent et L’essentiel. Le collectif a estimé la participation à 120 000 personnes dans le pays, rapporte Egypt Independent.
À Francfort, où la police a recensé 8 000 manifestants, des violences ont éclaté dans la soirée. La police a fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogène après des jets de pierres, de feux d’artifice et de cocktails Molotov. Des vitrines ont été brisées, notamment celles d’un magasin d’armes, et un suspect a été arrêté ; deux armes ont été saisies, selon L’essentiel. Au moins un policier a été blessé, précise le média.
À Hambourg et à Cologne, les forces de l’ordre ont également utilisé des canons à eau après des incidents visant des secouristes, rapportent les deux médias. L’essentiel indique que des milliers de policiers avaient été déployés dans le pays et que les rassemblements, pour la plupart pacifiques, ont connu des tensions dans la soirée. À Berlin, où la police a compté 5 000 participants, des protestataires ont lancé des bouteilles et des œufs, selon L’essentiel.
Veronika Dinter, porte-parole de « GenZ regelt », a déclaré que les manifestants réclamaient « une existence accessible à tous ». Le ministre de l’Intérieur du Land de Hesse, Roman Poseck, a affirmé qu’une centaine d’extrémistes de gauche s’étaient infiltrés dans la manifestation de Francfort, selon L’essentiel. L’organisation officielle des représentants des élèves, la BSK, n’a pas participé à la mobilisation et a appelé à une manifestation pacifique le 20 novembre pour de meilleures conditions d’éducation.






