Affaire « Houris » : Aïcha Dahdouh nie avoir divulgué un secret médical
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après TSA

La psychiatre Aïcha Dahdouh, poursuivie dans l’affaire du roman « Houris », affirme n’avoir divulgué aucun secret médical concernant Saada Arbane, une ancienne patiente qui a porté plainte. Dans un communiqué transmis à l’AFP le 25 octobre, elle conteste les accusations alors que le tribunal d’Oran doit rendre son verdict le 27 octobre, selon TSA.
Aïcha Dahdouh, psychiatre et épouse de l’écrivain algérien Kamel Daoud, nie avoir divulgué le secret médical d’une patiente dont l’histoire aurait inspiré le roman « Houris ». « Je suis innocente. Je n’ai pas divulgué de secret médical. Je n’ai pas volé de dossier », a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis dimanche 25 octobre à l’AFP, rapporte TSA.
Saada Arbane, survivante d’un attentat terroriste dans les années 1990, affirme avoir reconnu son histoire dans le personnage principal du roman, lauréat du prix Goncourt 2024. Elle a saisi la justice et soutient que la psychiatre qui la suivait est la seule personne qui pouvait transmettre à Kamel Daoud les détails de son parcours.
Aïcha Dahdouh dit avoir toujours respecté le secret médical. Également poursuivie dans cette affaire, elle explique ne pas avoir pu assister au procès en raison du retentissement des prises de position de son mari et d’une situation familiale douloureuse. Le tribunal d’Oran doit rendre son verdict mardi 27 octobre.
Dans son communiqué, elle affirme ne pas partager les positions de Kamel Daoud sur l’Algérie, l’islam et la Palestine, et écrit que « la voix de Kamel Daoud ne doit pas effacer la mienne ». L’écrivain a toujours soutenu que son épouse n’était pas impliquée dans l’affaire.



