21 Ougandais victimes de traite doivent rentrer de Myanmar
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Independent
Image d’illustration · Rosa Stone · Pexels · Licence PexelsVingt et un Ougandais victimes de traite humaine au Myanmar doivent rentrer en Ouganda la semaine prochaine après des mois de captivité dans des camps de travail forcé. Les négociations entre les deux gouvernements touchent à leur terme, selon le porte-parole gouvernemental Allan Kasujja.
Vingt et un Ougandais victimes présumées de traite et retenus dans des camps de travail forcé au Myanmar devraient rentrer en Ouganda la semaine prochaine, après plusieurs mois de captivité. Le porte-parole du gouvernement ougandais, Allan Kasujja, a indiqué que les négociations entre Kampala et les autorités du Myanmar approchaient de leur terme.
Les victimes auraient été attirées au Myanmar par de fausses offres d’emploi rémunératrices. Selon Allan Kasujja, certaines avaient été recrutées pour des emplois annoncés en Thaïlande, au Cambodge ou en Chine avant d’être contraintes de travailler dans des complexes contrôlés par des réseaux criminels internationaux.
L’un des 21 Ougandais, Felix Adupe, a été libéré jeudi par les autorités du Myanmar. Il a été remis à Edan, une organisation non gouvernementale qui assure sa prise en charge médicale et sa protection, selon le ministre ougandais des Affaires étrangères, Adonia Ayebare. Les 20 autres personnes doivent être remises à l’ambassadrice d’Ouganda au Myanmar, Betty Bigombe, à Yangon avant leur rapatriement.
Allan Kasujja a parallèlement indiqué qu’environ 12 autres Ougandais arrêtés en Zambie en août restaient détenus après s’être rendus dans ce pays pour travailler à la veille du scrutin. Le gouvernement les soupçonne d’avoir participé au bourrage d’urnes et doit encore vérifier leur nationalité et leur localisation avant d’organiser leur éventuel rapatriement. Le porte-parole appelle les Ougandais à vérifier les employeurs et les offres avant tout départ professionnel à l’étranger.




