Le chef de l’armée soudanaise rejette la pression américaine
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Radio Tamazuj
Le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée soudanaise, rejette la pression internationale exercée sur son pays en pleine guerre. Il affirme notamment ne pas avoir besoin de visa américain, sans que le compte rendu précise les échanges à l’origine de cette déclaration, selon Radio Tamazuj.
Le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée soudanaise, rejette la pression internationale exercée sur son camp après le refus des États-Unis de lui accorder un visa pour participer à l’Assemblée générale annuelle de l’ONU à New York. Washington a lié cette décision à une proposition de cessez-le-feu inconditionnel de trois mois au Soudan, selon des sources citées par Reuters.
La proposition a été présentée par Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour les affaires arabes et africaines, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à la guerre entre l’armée soudanaise et les forces paramilitaires. Le refus de visa accroît la pression sur les dirigeants militaires soudanais afin qu’ils acceptent cette trêve, d’après Reuters. Cette position s’inscrit dans les tensions entre Washington et le gouvernement soudanais soutenu par l’armée.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




