Le comité anticorruption burundais critiqué pour son manque d’indépendance
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Breakingburundi
Des organisations de la société civile burundaise contestent l’indépendance d’un comité chargé de superviser la stratégie nationale anticorruption, car il comprend plusieurs responsables chargés de l’appliquer. PARCEM demande aussi la publication du document stratégique, tandis que son directeur Faustin Ndikumana dénonce un risque d’autoévaluation, rapporte Breakingburundi.
Des organisations de la société civile burundaise contestent l’indépendance et l’efficacité du comité chargé de superviser la stratégie nationale contre la corruption et les malversations économiques, rapporte Breakingburundi. Elles estiment que sa composition crée des conflits d’intérêts, car il comprend le président Évariste Ndayishimiye, le Premier ministre, plusieurs ministres et le procureur général.
Les associations reprochent à ces responsables de participer à la mise en œuvre des politiques qu’ils doivent aussi contrôler. La stratégie nationale contre la corruption, lancée par Évariste Ndayishimiye, a été adoptée par le Conseil des ministres le 7 janvier 2026.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



