Un médecin égyptien propose le don d’organes de condamnés à mort

Le médecin égyptien Hossam Mowafi propose d’étudier l’utilisation des reins, du cœur, des cornées et de parties du foie de condamnés à mort pour sauver des patients nécessitant une greffe. Le professeur de médecine de l’université du Caire soulève aussi les questions juridiques et religieuses, selon l’article fourni.
Le médecin égyptien Hossam Mowafi, professeur de médecine des soins critiques à l'université du Caire, a proposé d'étudier la possibilité de prélever les reins, le cœur, les cornées et certaines parties du foie de personnes condamnées à mort pour aider des patients ayant besoin de greffes. Il a soulevé cette question lors de déclarations télévisées, en interrogeant la compatibilité d'une telle pratique avec le droit et la charia.
Mohamed Mokhtar Gomaa, ancien ministre égyptien des Waqfs et membre de l'Académie de recherches islamiques d'Al-Azhar, a rejeté le principe du prélèvement d'organes sur une personne condamnée à mort, avant ou après son décès. Il a estimé que la peine prononcée met fin à la sanction et que la vie de la personne relève ensuite de Dieu.
Lire l’article original sur Alyaoum24 →
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.