Un magistrat namibien exige des preuves pour refuser la mise en liberté
Le magistrat namibien Bornface Konga a demandé aux procureurs de produire des éléments concrets lorsqu’ils s’opposent à une mise en liberté sous caution. Il a formulé cette exigence vendredi lors de l’examen de la demande de Festus Amwaalwa, ancien infirmier, et d’autres prévenus, selon The Namibian.
Le magistrat namibien Bornface Konga a demandé aux procureurs de ne pas invoquer de manière vague « l’intérêt public » ou « l’administration de la justice » pour s’opposer à une mise en liberté sous caution. Il leur a enjoint de présenter des preuves à l’appui de ces arguments lors de son jugement rendu vendredi dans l’affaire concernant cinq accusés, selon ses déclarations au tribunal.
L’ancien infirmier d’Onandjokwe Festus Amwaalwa, l’interne Kelsey Kudumo, le médecin Gomes Valera, l’infirmier Michael Kaviyu et la conseillère financière de Sanlam Getrude Iipinge font face à 13 chefs d’accusation. Ils sont poursuivis dans le cadre d’une demande frauduleuse présumée de 1,2 million de dollars namibiens impliquant Klaudia Martin et Sanlam, groupe de services financiers.
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