Le roi Mohammed VI a reçu à Rabat Fatima Ezzahra El Mansouri, chargée de former le nouveau gouvernement marocain, qui lui a présenté l’avancement du processus. Le souverain a appelé à une mobilisation globale et à une action gouvernementale responsable face aux enjeux et aux attentes, selon un communiqué du Cabinet Royal.
Le roi Mohammed VI a reçu à Rabat Fatima Ezzahra El Mansouri, chargée de former le nouveau gouvernement marocain, qui lui a présenté l’avancement du processus. Le souverain a appelé à une mobilisation globale et à une action gouvernementale responsable face aux enjeux et aux attentes, selon un communiqué du Cabinet Royal.
Fatima Ezzahra El Mansouri, cheffe du gouvernement désignée au Maroc, a rencontré Nizar Baraka, secrétaire général de l’Istiqlal, dans le cadre du deuxième tour des consultations pour former le gouvernement. Selon TelQuel Arabi, le parti convoite plusieurs portefeuilles et exprime des réserves concernant l’USFP.
Mme El Mansouri a été nommée à la tête de la Primature marocaine et entend former un gouvernement répondant aux attentes du roi et des citoyens. Cette nomination s’inscrit dans l’évolution de la place des femmes dans les institutions du pays, tandis que la réforme du Code de la famille de 2004 constitue un jalon important, rapporte Bamada.net.
Le Conseil national du Parti de l’Istiqlal a donné à l’unanimité les pleins pouvoirs à son secrétaire général, Nizar Baraka, pour négocier la participation du parti au prochain gouvernement marocain. La formation a obtenu 65 sièges sur 395 aux législatives, derrière le PAM (97) et le RNI (66), rapporte Le Matin.
Le Conseil national du Parti authenticité et modernité (PAM) a chargé Fatima-Zahra El Mansouri, Fouzi Lekjaa, Ahmed Akhchichine et Abdellatif Ouahbi de poursuivre les consultations en vue de former une majorité gouvernementale au Maroc. El Mansouri, désignée pour former le gouvernement après les législatives, a dit vouloir une équipe compétente et capable de concrétiser ses engagements, rapporte Le Matin.
Le PAM de Fatima Ezzahra El Mansouri, arrivé en tête des législatives marocaines avec 97 sièges, doit réunir 198 députés pour obtenir la majorité absolue à la Chambre des représentants. Le PJD et l’Alliance de la gauche ont choisi l’opposition, tandis que les positions du RNI et du PPS restent incertaines, rapporte Le Matin.
Fatima Zahra Mansouri a entamé des consultations avec les partis politiques marocains au sujet de la formation du gouvernement, sans leur présenter d’offre officielle de participation. Plusieurs formations cherchent à intégrer la future équipe, rapporte Assabah, qui évoque notamment les échanges entre responsables politiques et une forte présence de femmes dans une délégation du Parti du progrès et du socialisme.
Jamal Assri, secrétaire général du Parti socialiste unifié marocain, conteste la nomination de Fatima Zahra Mansouri à la tête du gouvernement marocain. Il estime que cette désignation s’inscrit dans le contexte politique ayant présidé à la création du Parti authenticité et modernité, selon ses déclarations lors d’une conférence de presse.
Idriss Lachgar, premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires, a indiqué que le contenu des échanges avec Fatima-Zahra Mansouri, chargée de former le nouveau gouvernement, ne sera révélé qu’après ses rencontres avec tous les partis. Cette position a été annoncée à Rabat à l’issue de leur entretien, selon Alyaoum24.
Le roi Mohammed VI a nommé le 29 septembre Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement marocain après la victoire de son parti aux élections législatives. Elle devient la première femme à diriger l’exécutif du Maroc, qui rejoint ainsi la Tunisie parmi les pays arabes ayant confié ce poste à une femme.
Fatima Ezzahra El Mansouri, présidente du Parti authenticité et modernité arrivé en tête des législatives marocaines, engage des discussions pour former le futur gouvernement. Nommée par le roi Mohammed VI, elle dit vouloir dialoguer avec toutes les formations, y compris le PJD, dans un Parlement fragmenté.
Le Parti authenticité et modernité (PAM) a salué la nomination de sa coordinatrice nationale, Fatima Zahra Mansouri, à la tête du gouvernement marocain. Réuni mardi, son bureau politique a également réaffirmé son choix d’un dialogue ouvert avec les différents courants politiques, selon Alyaoum24.
Le roi Mohammed VI a nommé Fatima Ezzahra El Mansouri Première ministre du Maroc, faisant d’elle la première femme à diriger le gouvernement marocain. La nouvelle cheffe du gouvernement est aussi coordinatrice nationale du Parti authenticité et modernité, ministre sortante de l’Aménagement du territoire et maire de Marrakech, selon France 24.
Une analyse des résultats définitifs des élections législatives marocaines de 2026 recense 47 cas où l’écart entre la dernière liste élue et la première non élue est inférieur à 1 000 voix. Le parti de l’Istiqlal arrive en tête avec 11 cas, selon l’analyse publiée par Aujourd’hui 24.
Le Parti authenticité et modernité (PAM) est arrivé en tête des législatives marocaines avec 97 sièges sur 395 et doit former une coalition gouvernementale. Les consultations commenceront après la nomination du chef du gouvernement par le roi, le PAM devant obtenir le soutien d’au moins deux autres grandes formations, selon RFI.
Le Parti authenticité et modernité arrive en tête des résultats provisoires des élections législatives marocaines dans les circonscriptions locales et régionales. Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a annoncé ces premiers résultats après le dépouillement des bulletins, selon le quotidien marocain Al Alam.
Le membre du bureau politique du PAM marocain Mehdi Bensaid a réagi aux premiers résultats des élections législatives du 23 septembre 2026. Son intervention porte sur l’issue du scrutin alors que le dépouillement se précise dans le pays, selon La Vie éco.
La direction du Rassemblement national des indépendants (RNI) suit à Rabat le dépouillement des élections législatives marocaines de 2026. Le président du parti, Mohamed Chaouki, ainsi que des ministres et membres du bureau politique attendent la publication des premiers résultats, selon La Vie éco.
À Tata, l’inspection provinciale du parti marocain de l’Istiqlal a appelé ses membres à se tenir devant les bureaux de vote des communes de Tlite, Al Wkoum et Foum Zguid. Ils doivent rester sur place à partir de 19 heures jusqu’à la fin du dépouillement des élections législatives, selon le journal marocain Assabah.
Le Parti de l’Istiqlal se dit encouragé par la « forte réactivité » des citoyens pendant la campagne des élections législatives marocaines. La formation attend désormais le verdict des urnes, et aucun résultat n’est encore rapporté dans l’article, selon La Vie éco.
Les bureaux de vote des élections marocaines à la Chambre des représentants ont fermé mercredi 23 septembre à 19 heures, avec une participation annoncée à 38,02 %. Le dépouillement a immédiatement commencé après la clôture du scrutin législatif, d’après les chiffres communiqués dans l’article.
Le dépouillement des élections législatives a commencé au Maroc après un scrutin destiné à désigner les 395 membres de la Chambre des représentants, avec 7 288 candidats issus de 28 partis et deux listes indépendantes. La participation atteignait 28,05 % à 17 heures, contre 21 % à 15 heures, selon le ministère marocain de l’Intérieur cité par Alakhbar.
Le parti marocain de l’Istiqlal a organisé à Zaïo, dans la province de Nador, un rassemblement électoral où Touhtouh s’est engagé à défendre l’avenir du territoire. La candidate Taïbi a placé les enjeux régionaux et la justice territoriale parmi ses priorités, selon le compte rendu de cette étape de campagne.
Le parti marocain de l’Istiqlal a organisé à Larache une rencontre consacrée à la gestion des affaires locales et à la réforme de secteurs essentiels de la province. La réunion, présentée comme une étape de la campagne électorale, doit déboucher sur une nouvelle feuille de route, d’après le compte rendu d’Al Alam électronique.
Une délégation du Bureau politique de l’USFP, conduite par son Premier secrétaire Driss Lachguar, s’est recueillie au Mausolée Mohammed V à Rabat sur les tombes de souverains défunts, dont Mohammed V. La visite mémorielle a eu lieu aujourd’hui, selon le texte source consacré à l’activité du parti marocain.
Des jeunes Marocains engagés dans les manifestations de la génération Z en 2025 participent désormais aux élections législatives, certains comme candidats. Cette mobilisation traduit leurs revendications en faveur de la santé, de l’éducation et de l’emploi, selon le quotidien portugais O País.
Saïd Baaziz, candidat de l’Union socialiste des forces populaires à Guercif, a été invité sur la chaîne Al Aoula pendant la campagne électorale. Le texte rapporte principalement ses déclarations sur l’offre politique du parti, sans mesure nouvelle ni fait vérifiable distinct.
L’Union socialiste des forces populaires (USFP) a lancé « Diwan Al Mowatin », une plateforme numérique destinée à renforcer le dialogue entre citoyens et élus, dans la province de Mohammedia, au Maroc. Le dispositif permet aux habitants de s’authentifier et d’être rattachés à leur commune afin de participer aux échanges politiques, selon Libe.
Le bureau provincial du Syndicat national des commerçants et professionnels de Tanger-Assilah a annoncé son soutien aux candidats de l’Union socialiste des forces populaires dans la circonscription d’Assilah. Cet appui intervient avant les prochaines échéances électorales, selon l’annonce du syndicat, qui cite notamment le candidat Abdelkader Bentahar.
Fadi Oukili Asraoui se présente comme candidat de l’USFP aux élections législatives du 23 septembre dans la province marocaine de Fahs-Anjra. Sa campagne met en avant les écarts entre les potentialités économiques de ce territoire stratégique et la persistance de formes de marginalisation, selon Libe.
Le parti marocain de l’Istiqlal a mobilisé ses militants et sa jeunesse au quatrième jour de la campagne électorale dans la circonscription de Tanger-Assilah. Ses équipes ont organisé des actions de terrain dans plusieurs secteurs pour soutenir la liste du parti, selon le compte rendu consacré à cette journée de campagne.
L’Union socialiste des forces populaires (USFP) a présenté à Rabat ses candidats pour la région de Rabat-Salé-Kénitra lors d’un meeting présidé par son premier secrétaire, Driss Lachguar. La rencontre a rassemblé des militants et de jeunes cadres dans un théâtre Mohammed V comble, selon le compte rendu fourni.
Dans la région marocaine de Dakhla-Oued Eddahab, les jeunes investissent les espaces associatifs, citoyens et politiques à l’approche des élections législatives du 23 septembre. Cette mobilisation relance le débat sur leur participation et leur représentation dans une région à forte composante jeune, selon Libe.
À Agadir, les candidats marocains de l’Istiqlal ont intensifié leur mobilisation avant le scrutin du 23 septembre. Jamal Diouani a présenté son bilan et ses engagements, Kenza Ghiouh a mobilisé le public féminin, tandis que Said Azkar a relayé les attentes des marins et des habitants d’Agadir Ida-Outanane, selon Alalam.
Driss Lachguar, premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a lancé la campagne militante de son parti pour les élections législatives marocaines du 23 septembre. Le rassemblement s’est tenu devant une salle comble à Marrakech, où il a attaqué la majorité, selon Libe.
Le parti marocain de l’Istiqlal a lancé sa campagne électorale dans la circonscription de Tanger-Asilah, depuis le quartier de Souani. Ses candidats et militants ont appelé à une mobilisation disciplinée, à l’écoute des citoyens et à une compétition responsable, d’après le récit de terrain consacré à cette ouverture.
Driss Lachguar, premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a annoncé l’ambition du parti d’obtenir les premières places aux prochaines élections législatives marocaines. L’USFP occupe actuellement la quatrième place à la Chambre des représentants, a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l’agence de presse marocaine MAP.
Le parti marocain de l’Istiqlal a formé les secrétaires de ses sections à Al Hoceïma à l’utilisation de l’application « Istiqlali », destinée à organiser et coordonner la campagne électorale. Cette préparation numérique vise à renforcer ses structures locales et leur capacité opérationnelle, d’après le compte rendu fourni.
Le Rassemblement national des indépendants (RNI), le Parti de l’Istiqlal, le Parti authenticité et modernité (PAM), l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Parti du progrès et du socialisme (PPS) ont élaboré des programmes pour les législatives marocaines du 23 septembre. La Vie éco en propose une lecture institutionnelle, économique et sociale.
Le premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires, Driss Lachguar, affirme que son parti prépare les législatives marocaines de 2026 avec un programme axé sur le développement inclusif et la justice territoriale. Cette déclaration a été faite lors d’un meeting à Tanger, sans présentation de mesures détaillées.
Pour les législatives marocaines du 23 septembre 2026, l’Union socialiste des forces populaires promet de créer 250 000 emplois industriels et de ramener le chômage sous 8 %. L’emploi, le pouvoir d’achat et la réduction des inégalités constituent les principaux axes de son offre électorale, selon l’article source.