Sept points de friction structurent le dialogue national en RDC
Le dialogue national congolais doit traiter sept points de friction entre le pouvoir de Félix Tshisekedi, l’opposition et les Églises. L’annonce a été faite le 17 juillet 2026 à Kinshasa par le cardinal Fridolin Ambongo après une audience avec le président, selon le site BETO.
Le dialogue national inclusif en République démocratique du Congo, annoncé le 17 juillet 2026 à Kinshasa par le cardinal Fridolin Ambongo, n’avait toujours pas fait l’objet d’une ordonnance de convocation ni d’un ordre du jour publiés au 6 août. L’annonce était intervenue après une audience accordée par le président Félix Tshisekedi aux représentants des principales confessions religieuses, selon le cardinal Fridolin Ambongo.
La Coalition Article 64, mouvement congolais qui défend l’ordre constitutionnel, a demandé le 20 juillet que les assises soient convoquées « dans » les conditions prévues par son communiqué. Cette exigence constitue le premier des sept désaccords recensés entre le pouvoir, l’opposition et les deux principales Églises du pays. Le dialogue national inclusif en RDC reste ainsi privé d’acte présidentiel de convocation.
Lire l’article original sur BETO →
Sur le même sujet
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.