Les ONG mozambicaines dénoncent les restrictions bancaires liées aux risques de blanchiment
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Club of Mozambique

Des organisations de la société civile mozambicaine contestent les évaluations de risque qui les associent au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, et réclament un traitement bancaire différencié. Lors d’une rencontre avec des représentants du gouvernement et des banques, elles ont dénoncé les retards de deux à trois mois dans l’accès aux fonds de donateurs, qui peuvent compromettre leurs projets, rapporte Club of Mozambique.
Les organisations non gouvernementales mozambicaines ont demandé jeudi 8 octobre aux banques commerciales et aux autorités un traitement différencié, après avoir figuré pendant près de deux ans sur des listes suspectes liées au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, rapporte Club of Mozambique.
Réunies avec des représentants du gouvernement et des banques commerciales, ces organisations de la société civile ont nié toute implication dans ces crimes et dénoncé de sévères difficultés pour ouvrir des comptes bancaires et recevoir des financements. La réunion s’est tenue en présence du secrétaire permanent du ministère de l’Économie et des Finances du Mozambique.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.