Les frais de master et doctorat font polémique au Maroc
Une controverse oppose les défenseurs des droits humains et les responsables des universités publiques marocaines au sujet de frais d’inscription appliqués aux cycles de master et de doctorat. Les associations redoutent une atteinte à l’égalité des chances et à l’accès aux études supérieures, selon le texte source.
Une réforme des frais d’inscription en master et en doctorat dans les universités publiques marocaines doit entrer en vigueur à la rentrée 2026-2027. Portée par la coalition tripartite au pouvoir, elle prévoit une grille tarifaire harmonisée pour ces deux cycles universitaires.
Des organisations de défense des droits humains dénoncent les frais d’inscription en master et en doctorat, estimant qu’ils pourraient affaiblir l’égalité des chances et limiter l’accès aux études supérieures. Les présidents des universités publiques ont, eux, adopté une position jugée complice par les opposants à la réforme.
Lire l’article original sur Liberation →
Sur le même sujet
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.