Les eaux stagnantes aggravent le risque de paludisme à N’Djamena
À N’Djamena, des caniveaux mal inclinés retiennent les eaux usées et favorisent la prolifération des moustiques, selon le texte source. L’article relie cette stagnation à une crise sanitaire majeure liée au paludisme, mais ne fournit ni bilan de cas ni échéance pour d’éventuels travaux d’assainissement.
À N’Djamena, des caniveaux mal inclinés laissent stagner les eaux usées, qui se mélangent aux ordures et créent des foyers de prolifération pour les moustiques. Cette situation alimente le risque de paludisme dans les quartiers populaires de la capitale tchadienne, d’après un reportage de Temandang Gontran.
Ces canaux peuvent drainer les précipitations lors des fortes pluies, mais une part importante de l’eau y reste en permanence, formant des mares noires et nauséabondes. Leur stagnation favorise la multiplication des moustiques, vecteurs du paludisme, selon le même reportage.
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