La bilibili expose les productrices de N’Djamena au risque sanitaire
À N’Djamena, la fabrication de bilibili constitue une source de revenus essentielle pour de nombreuses femmes. Mais les conditions d’hygiène très dégradées autour de cette production alimentent les inquiétudes sanitaires, notamment face au risque de choléra, selon le reportage consacré à cette activité.
À N’Djamena, la fabrication de la bilibili, boisson traditionnelle à base de céréales, expose de nombreuses productrices à des conditions d’insalubrité qui alimentent les inquiétudes face au choléra. Cette activité constitue pourtant une source de revenus indispensable pour de nombreuses femmes de la capitale tchadienne.
Dans plusieurs lieux de production, les espaces sont décrits comme peu propres et marqués par la présence de résidus de céréales. Ces conditions compliquent les efforts de prévention dans une ville où des initiatives locales sont déjà engagées contre le choléra, notamment la création d’un comité anti-choléra dans le 10e arrondissement de N’Djamena.
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