Le retour de Sud-Africains attirés pour combattre en Russie révèle des failles
Le retour de Sud-Africains attirés pour combattre en Russie met en évidence des failles dans la prévention des recrutements à l’étranger. Les lacunes concernent notamment les annonces en ligne, le contrôle des voyages et la protection consulaire, selon l’analyse et les informations fournies par la source.
Dix-sept Sud-Africains âgés de 20 à 39 ans ont demandé de l’aide pour revenir d’une zone de conflit dans l’est de l’Ukraine, après avoir été attirés vers des activités présentées comme « apparemment mercenaires ». Des proches ont affirmé que certains pensaient suivre une formation dans la sécurité ou la protection rapprochée, et non être envoyés au front, selon la présidence sud-africaine et les familles concernées.
Les autorités sud-africaines ont obtenu de Moscou le retour de plusieurs membres du groupe et poursuivent leur assistance à ceux qui ne peuvent pas encore voyager. Des enquêtes sont menées au titre de la loi sur la réglementation de l’assistance militaire étrangère, d’après le gouvernement sud-africain.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
Déjà abonné·e ? Se connecter