Un article du Financial Times estime que Mohammed VI dispose d’un moyen de pression sur le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez grâce au contrôle des flux migratoires vers Ceuta et Melilla. Cette analyse fait suite à l’afflux massif de migrants observé fin juillet 2026 à Ceuta.
Le roi du Maroc, Mohammed VI, dispose d’un moyen de pression sur le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez grâce au contrôle des flux migratoires vers Ceuta et Melilla, estime le Financial Times. L’analyse du quotidien intervient après l’afflux massif de migrants observé à Ceuta à la fin de juillet 2026.
Le contrôle de ces passages migratoires constitue, selon cette lecture, un levier dans les relations entre Rabat et Madrid. L’article met ainsi en relation la gestion des frontières avec les rapports politiques entre les deux pays.
Lire l’article original sur La Nouvelle Tribune →
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.