Le Cap-Vert appelle à ne pas banaliser les violences sexuelles

Adélcia Almeida, ministre capverdienne de la Famille, estime que la baisse des signalements de violences sexuelles contre les mineurs ne prouve pas une diminution des cas. Lors du IVe Dialogue politique de haut niveau, elle a appelé à renforcer la prévention et la protection des enfants, selon les éléments rapportés par la source.
Adélcia Almeida, ministre cap-verdienne de la Famille, de l’Inclusion, du Développement social et du Travail, a appelé à ne pas banaliser les plus de 600 nouveaux cas annuels de violences sexuelles enregistrés au Cap-Vert. Environ la moitié concernent des enfants et des adolescents, tandis que plus de 1 000 dossiers restent en attente, a-t-elle déclaré lors du IVe Dialogue politique de haut niveau sur les violences sexuelles contre les enfants et les adolescents.
La ministre a également souligné que la baisse des signalements enregistrés ne signifiait pas nécessairement une diminution du nombre réel de cas. Elle a par ailleurs fait état de progrès dans la promotion et la protection des droits de l’enfant.
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