La loi égyptienne punit la falsification de certificats médicaux
L’article 221 du code pénal égyptien prévoit une peine de prison et une amende pour la fabrication d’un certificat médical falsifié attestant une maladie ou une infirmité. La sanction vise notamment les documents utilisés pour soustraire une personne à un service public, selon le quotidien Al-Youm al-Sabea.
La falsification d’un certificat médical destiné à justifier une incapacité, une maladie, une grossesse ou un décès est passible d’emprisonnement en Égypte, en vertu de l’article 221 du Code pénal égyptien. La règle s’applique à toute personne qui fabrique elle-même ou fait fabriquer le document pour éviter à elle-même ou à un tiers un service public, selon le Code pénal égyptien.
L’article 222 prévoit également une peine d’emprisonnement ou une amende pouvant atteindre 500 livres égyptiennes pour le médecin ou le chirurgien qui délivre sciemment un certificat falsifié par complaisance. Si un paiement, une promesse ou une intervention a été sollicité ou accepté, les peines prévues pour la corruption s’appliquent au professionnel, ainsi qu’au corrupteur et à l’intermédiaire.
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