La justice égyptienne fixe trois principes immobiliers
La justice égyptienne s’oppose aux pratiques de promoteurs immobiliers qui retardent ou refusent l’enregistrement des logements et des terrains, en s’appuyant sur trois principes juridiques. Ces règles doivent encadrer les litiges liés à la propriété et protéger les acquéreurs, selon un rapport du site parlementaire égyptien Barlemany relayé par Al-Youm Al-Sabea.
La cour d’appel égyptienne a établi trois principes protégeant les acheteurs immobiliers contre les retards d’enregistrement imputables aux promoteurs. Dans les affaires n° 4777 et 5762 de l’année judiciaire 30, elle a notamment jugé que le contrat oblige les parties, que le défaut d’enregistrement d’un logement constitue un manquement contractuel ouvrant droit à indemnisation et que l’enregistrement du terrain constitue une obligation personnelle directe du promoteur envers l’acheteur, d’après le site égyptien Parlamani, spécialisé dans les affaires législatives et parlementaires.
Le jugement concerne des acquéreurs confrontés au refus ou au retard de sociétés de développement immobilier dans l’enregistrement de leur logement ou de leur terrain. La décision permet ainsi de réclamer une compensation lorsque cette formalité n’est pas accomplie, en s’appuyant sur la responsabilité contractuelle du promoteur. Le registre foncier égyptien relève par ailleurs de la Justice depuis une réorganisation des services notarials, selon les notaires égyptiens.
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