La Constitution parlementaire togolaise reste contestée
La réforme constitutionnelle togolaise, entrée en vigueur il y a un an, a instauré un régime parlementaire et créé la fonction de président du Conseil, confiée à Faure Gnassingbé. L’opposition et la société civile la contestent toujours, tandis qu’Icilome estime qu’elle a renforcé le pouvoir en place.
Un an après son entrée en vigueur, la réforme constitutionnelle togolaise qui a instauré un régime parlementaire et créé le poste de président du Conseil reste contestée par l’opposition et la société civile. Le poste est occupé par Faure Gnassingbé, qui dirigeait auparavant le pays en tant que président de la République.
À Dapaong, capitale de la région des Savanes, des centaines de personnes ont manifesté samedi 13 juin 2026 en soutien au président du Conseil. Le rassemblement, organisé par Together, une association présentée comme proche de l’Union pour la République (Unir), s’est tenu malgré l’état d’urgence sécuritaire en vigueur depuis quatre ans. La réforme constitutionnelle est également critiquée pour avoir renforcé le pouvoir en place.
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