HRW accuse Washington d’avoir expulsé plus de 500 migrants vers l’Afrique
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Expresso das Ilhas

Human Rights Watch affirme que les États-Unis ont expulsé plus de 500 personnes vers six pays africains tiers, sans leur donner de possibilité réelle de contester leur transfert. Dans un rapport fondé sur des entretiens avec 24 personnes envoyées au Cameroun, en Centrafrique, en RD Congo, en Guinée équatoriale, en Eswatini et au Soudan du Sud, l’organisation dénonce des détentions et des risques de persécution ou de torture.
Human Rights Watch (HRW) accuse les États-Unis d’avoir envoyé plus de 500 personnes qui ne pouvaient pas retourner dans leur pays vers des pays tiers, notamment en Afrique. L’organisation de défense des droits humains demande à Washington de mettre fin à ces expulsions, selon un rapport publié le 8 octobre par Expresso das Ilhas.
HRW affirme que certaines personnes ont été détenues arbitrairement dans les pays où elles ont été envoyées, tandis que d’autres ont été exposées à des risques de persécution ou de torture en cas de retour dans leur pays d’origine. L’organisation estime que ces pratiques violent le principe international de non-refoulement.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.