Ellen Johnson Sirleaf reconnaît l’échec de la lutte anticorruption au Liberia
L’ancienne présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf a reconnu que son gouvernement n’avait pas réussi à éliminer la corruption malgré des réformes de transparence et près de 5 milliards de dollars d’allégement de la dette publique. Lors d’un symposium de la Commission de gouvernance à Monrovia, elle a notamment dénoncé la faiblesse des poursuites et des condamnations, selon The New Dawn.
L’ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf a reconnu que son administration n’avait pas réussi à vaincre la corruption, malgré plusieurs réformes de gouvernance et de transparence menées pendant ses douze années au pouvoir, selon le journal libérien The New Dawn. Elle s’exprimait mardi 6 octobre lors d’un symposium de la Commission de gouvernance à Monrovia.
Après son arrivée au pouvoir en 2006, Ellen Johnson Sirleaf avait qualifié la corruption d’« ennemi public numéro un ». Parmi les réformes citées figurent le renforcement de la Commission générale d’audit et la création de la Commission anticorruption du Liberia, de la Commission de gouvernance et de la Commission des marchés publics et des concessions.
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