Commission Madlanga : des sociétés sud-africaines servent de milices privées
Les auditions de la commission Madlanga montrent que des entreprises de sécurité ont été utilisées comme des milices privées par des acteurs impliqués dans des réseaux criminels. Ces sociétés auraient facilité l’accès à des marchés publics et à des armes pour intimider l’opposition, selon les éléments présentés devant cette commission sud-africaine.
Les audiences de la commission d’enquête sud-africaine Madlanga décrivent un appareil d’État détourné au profit d’intérêts criminels privés, avec plusieurs milices liées à des sociétés de sécurité et mieux armées et plus influentes que la police publique, selon les éléments présentés devant la commission.
Les personnes mises en cause lors des auditions détiennent fréquemment des entreprises de sécurité. La commission relie cette situation au détournement de fonds publics et à la création de structures de pouvoir parallèles, dans lesquelles les armes et les fonctions liées à la sécurité seraient devenues des marchandises au service de réseaux criminels, d’après les témoignages examinés par la commission Madlanga.
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