Au Tchad, les obstacles logistiques pénalisent la filière du lait frais

Au Tchad, les producteurs de lait frais peinent à approvisionner les villes, notamment en raison des difficultés de collecte, de conservation et de transport, tandis que le lait en poudre importé reste présent sur le marché. Un éleveur d’Ati, dans la province du Batha, indique produire 10 à 20 litres par jour et explique que le coût de l’alimentation du bétail réduit ses bénéfices, rapporte Alwihdainfo.
Au Tchad, les difficultés logistiques empêchent une partie du lait produit dans les zones rurales et pastorales d’atteindre les grands centres urbains, rapporte Alwihdainfo. Cette situation pénalise la filière locale, qui fait vivre des éleveurs, des collecteurs, des transformateurs et des revendeurs.
Dans les villes, le lait frais produit localement est en concurrence avec le lait en poudre importé. Les consommateurs les départagent notamment selon le prix, la disponibilité, le goût, la conservation et la qualité sanitaire, souligne le média tchadien.
Lire l’article original sur Alwihdainfo →
Envie d’en lire davantage ?
Testez AFREEQUE !
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.