Au Kenya, Hussein Khalid dénonce l’impunité dans les affaires policières
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Capital FM

Au Kenya, Hussein Khalid, directeur de l’organisation de défense des droits VOCAL Africa, dénonce les retards et le manque de résultats dans le traitement des plaintes contre la police. Il estime que l’insuffisance des poursuites et des condamnations compromet la confiance du public, selon Capital FM, qui décrit un parcours de recours impliquant plusieurs institutions.
Au Kenya, Hussein Khalid dénonce les délais et le manque de transparence qui entourent les plaintes pour violences policières, arrestations illégales, extorsion ou décès en détention, rapporte Capital FM. Pour les victimes et leurs familles, il peut s’écouler des semaines ou des mois sans indication claire sur l’avancement de leur dossier.
Plusieurs institutions kenyanes sont chargées d’enquêter sur les abus policiers, de superviser les procédures disciplinaires et d’engager d’éventuelles poursuites pénales. Le parcours entre le dépôt d’une plainte, l’enquête et la transmission au parquet peut toutefois mobiliser plusieurs organismes et s’étendre sur une longue période, selon Capital FM.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.