Au Ghana, des gains partagés de l’IA pourraient réduire trois fois plus la pauvreté
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Theghanareport

Une étude de la Banque mondiale estime que des gains de l’intelligence artificielle largement partagés pourraient sortir trois fois plus de personnes de la pauvreté au Ghana que des bénéfices concentrés chez les ménages déjà équipés. Le rapport recommande d’étendre les réseaux mobiles, l’accès à l’électricité et aux outils numériques, en reliant les centres urbains aux zones rurales défavorisées, selon la Banque mondiale.
Au Ghana, des gains de l’intelligence artificielle largement répartis pourraient sortir de la pauvreté trois fois plus de personnes que si ces bénéfices revenaient surtout aux ménages déjà en mesure d’utiliser ces technologies, selon un rapport de la Banque mondiale.
Pour élargir l’accès à une connexion mobile 5G abordable et fiable, ou à la meilleure technologie disponible, la Banque mondiale préconise de combiner concentration des investissements et intégration économique plus large. Elle recommande de prioriser les infrastructures de connectivité, d’électricité, de compétences numériques et de calcul dans les centres urbains productifs et les villes secondaires, où les coûts élevés des infrastructures numériques peuvent être mieux amortis, rapporte The Ghana Report.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.