Anicet-Georges Dologuélé alerte sur la déchéance des binationaux centrafricains

Anicet-Georges Dologuélé, président de l’URCA, conteste l’interprétation de la Constitution centrafricaine du 30 août 2023 qui pourrait, selon lui, exposer des dizaines de milliers de binationaux à une déchéance collective de leur nationalité d’origine. Cette controverse s’inscrit dans le débat sur le troisième mandat du président Touadéra, selon le texte source.
Anicet-Georges Dologuélé, président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), dénonce l’interprétation par le pouvoir de l’article 48 du code de la nationalité, qui prévoit la perte de la nationalité centrafricaine pour tout citoyen majeur ayant acquis une autre nationalité. Il a qualifié cette lecture de « bêtise monumentale » dans une interview à Radio Ndeke Luka.
La controverse porte sur les conséquences de la Constitution du 30 août 2023, promulguée sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra pour permettre un troisième mandat. Dologuélé estime que cette interprétation pourrait affecter massivement les Centrafricains ayant la double nationalité.
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