Washington accuse des élus sud-africains d’exposer les Afrikaners aux violences
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Zambian Observer

Le département d’État américain accuse des responsables politiques sud-africains d’exposer les Afrikaners à des violences en alimentant des discours fondés sur la race. Cette déclaration fait suite à deux attaques contre des agriculteurs blancs dans la province du Nord-Ouest, dont celle du 28 octobre contre Donovan Marx, hospitalisé dans un état grave, rapporte le média citant Fox News Digital.
Le département d’État américain accuse des responsables politiques sud-africains de mettre en danger les vies et les biens des Afrikaners en encourageant, selon lui, des violences à caractère racial. Washington a formulé cette accusation après deux attaques contre des agriculteurs blancs dans la province du Nord-Ouest, dans des déclarations à Fox News Digital.
Le 28 octobre, l’éleveur Donovan Marx, 50 ans, a été agressé dans sa ferme de Syferfontein, entre Ventersdorp et Potchefstroom. Trois hommes armés ont ligoté un employé, tiré sur Marx, puis l’ont poignardé et mutilé avant de fuir avec des armes et son véhicule. Hospitalisé en soins intensifs, il se trouvait dans un état grave mais stable. Deux suspects ont été arrêtés.
Le 5 octobre, Johanna van Zyl, 55 ans, a été frappée à la tête et au cou avec une barre de fer près d’Ottosdal. Elle est morte à l’hôpital. Deux hommes, Martin Boitumelo Mosime et Moleko Sekwaage, sont poursuivis pour meurtre et vol, tandis qu’un troisième suspect est recherché.
Le département d’État demande aux responsables sud-africains de condamner les appels à la violence raciale, notamment le slogan « Kill the Farmer! Kill the Boer! ». Le président Cyril Ramaphosa refuse de le condamner, en invoquant une décision de justice estimant que ces paroles ne constituent pas une incitation à la violence. Cette accusation intervient alors que Washington menace l’Afrique du Sud de nouvelles mesures, le 23 octobre.




