Vingt ans de recherche Afrique-Norvège ont produit 17 projets doctoraux sur les énergies propres
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Mwananchi

Un partenariat de recherche de vingt ans entre des universités africaines et norvégiennes a permis de développer des technologies d’énergie renouvelable, notamment la cuisson solaire, et de soutenir 17 projets de doctorat. Les résultats ont été présentés le 20 octobre 2026 à Unguja, en Tanzanie, lors d’une réunion consacrée au réseau NORHED II, rapporte Mwananchi.
Vingt ans de coopération entre des chercheurs africains et norvégiens sur les énergies propres ont permis de lancer 17 projets de doctorat, de créer des programmes d’études communs et d’ouvrir des centres de formation dans des universités partenaires, selon Mwananchi. Ces résultats ont été présentés le 20 octobre à Unguja, en Tanzanie, lors d’une réunion d’évaluation du réseau NORHED II, financé par l’Union européenne.
Le programme a notamment soutenu des technologies de cuisson solaire, de conservation des aliments par le froid et de production d’électricité à partir de pompes à eau abandonnées. Joseph Kihedu, coordinateur du projet à la faculté d’ingénierie et de technologie de l’Université de Dar es Salaam, a indiqué que les recherches portaient aussi sur l’énergie hydraulique et la biomasse.
Les cuiseurs solaires conçus par les équipes peuvent stocker la chaleur pour une utilisation ultérieure. Les dispositifs sont adaptés aux aliments consommés localement, notamment les haricots, l’ugali, le riz et la viande ; une version éthiopienne est destinée à la préparation de l’injera.
Les technologies sont testées dans des conditions réelles, notamment dans des restaurants universitaires, des prisons et des camps de réfugiés. Les chercheurs visent à réduire le recours au bois de chauffage et la déforestation, tout en contribuant aux politiques publiques en faveur de la cuisson propre.
La coopération réunit notamment l’Université de Dar es Salaam, l’université Makerere en Ouganda, l’Université Eduardo Mondlane au Mozambique, l’Université d’Addis-Abeba en Éthiopie et l’Université norvégienne des sciences et technologies. Des établissements du Malawi et du Soudan du Sud participent également au réseau, rapporte Mwananchi.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





