L’Angola et le Japon étudient des investissements dans le corridor de Lobito
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Jornal F8

L’Angola et le Japon étudient des investissements dans l’agriculture, l’énergie, les mines, l’agroalimentaire et les infrastructures, notamment le corridor de Lobito. Ces pistes ont été abordées à Luanda par le ministre angolais du Plan, Victor Hugo Guilherme, et une délégation d’entreprises japonaises, rapporte Jornal F8.
L’Angola et le Japon étudient des investissements dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, l’énergie, les mines et les infrastructures du corridor de Lobito. Les possibilités de coopération ont été examinées à Luanda lors d’une rencontre entre le ministre angolais du Plan, Victor Hugo Guilherme, et une délégation d’entreprises japonaises conduite par l’ambassadeur du Japon en Angola, Hiroaki Sano, rapporte Jornal F8.
Les discussions ont également porté sur le transport maritime, la logistique et les services financiers, considérés comme des leviers pour accroître la production nationale et faciliter l’acheminement des marchandises vers les marchés régionaux. Victor Hugo Guilherme a présenté la sécurité alimentaire et la formation de travailleurs qualifiés comme des priorités, en plaidant pour l’adoption de technologies agricoles et le développement coordonné des corridors économiques, dont celui de Lobito et le corridor Sud.
Sato Joji, directeur exécutif à Nairobi de l’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO), a indiqué que les entreprises japonaises souhaitaient nouer des partenariats de long terme avec l’Angola, axés sur le transfert de technologies, l’emploi, la formation et les chaînes de valeur. La délégation prévoit de visiter la province de Huambo et des zones du corridor de Lobito pour évaluer des projets dans les secteurs productifs. La coopération avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), notamment pour la formation, a aussi été abordée.
Cette démarche s’inscrit dans la mise en avant récente du corridor de Lobito auprès de la Banque mondiale, le 15 octobre, dans le cadre des efforts angolais pour attirer des investissements dans cette infrastructure présentée à la Banque mondiale.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.






