Une coopérative associe riziculture et pisciculture au Burundi
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Yaga Burundi
Image d’illustration · FilmSoft · Pexels · Licence PexelsAu Burundi, Gérardine Irakoze a structuré la coopérative CAPECOBU autour d’un modèle associant riziculture, pisciculture et élevage de volailles. La jeune informaticienne s’appuie sur des tutoriels numériques pour développer ce projet avec 44 membres à Buramata, dans la commune de Mpanda, selon Yaga Burundi.
Gérardine Irakoze, une informaticienne de 26 ans de la commune Mpanda, à Bujumbura, a structuré la coopérative CAPECOBU autour d’un modèle associant riziculture, pisciculture et élevage de volailles. L’exploitation utilise les déjections de 250 poules pour fertiliser l’eau des étangs, où les poissons contribuent à la fertilisation des rizières, rapporte Yaga Burundi.
Le projet a commencé avec un seul étang de quatre ares et 44 membres. Après un prêt de huit millions de francs burundais accordé avec l’appui du PAEEJ, la coopérative a remboursé intégralement son financement et étendu son exploitation à 25 ares et dix étangs, selon Yaga Burundi.
L’élevage compte aujourd’hui 16 000 poissons, notamment des tilapias et des poissons-chats. Les poissons consomment les insectes et les herbes indésirables dans les étangs, ce qui permet aux membres de limiter l’usage de pesticides et le sarclage du riz. La production peut atteindre deux tonnes de riz, d’après Yaga Burundi.
Gérardine Irakoze dit avoir appris ces techniques agricoles grâce à des recherches et des tutoriels consultés sur les réseaux sociaux. Elle encourage les jeunes Burundais à utiliser les outils numériques pour acquérir des compétences et lancer des activités productives.





