Le verdict rendu contre le pasteur kényan Paul Mackenzie relance le débat sur la régulation des institutions religieuses. Le sociologue Armstrong Clement estime qu’un contrôle plus strict et une meilleure éducation du public sont nécessaires, et souligne que les difficultés socioéconomiques peuvent favoriser l’émergence de chefs religieux abusant de leur influence, rapporte Mwananchi.
Le verdict rendu contre le pasteur kényan Paul Mackenzie relance le débat sur la régulation des institutions religieuses. Le sociologue Armstrong Clement estime qu’un contrôle plus strict et une meilleure éducation du public sont nécessaires, et souligne que les difficultés socioéconomiques peuvent favoriser l’émergence de chefs religieux abusant de leur influence, rapporte Mwananchi.
Un tribunal de Mombasa a reconnu coupables le prédicateur Paul Mackenzie et 28 coaccusés du meurtre de 191 personnes, dont 190 enfants, dans l’affaire du massacre de la forêt de Shakahola. Le verdict a été rendu lundi, selon Africanews.
Un tribunal de Mombasa a reconnu coupables Paul Mackenzie et 28 coaccusés du meurtre de 190 enfants et d’un adulte, morts dans une secte qui prônait le jeûne pour « rencontrer Jésus ». La juge Diana Kavedza Mochache a rejeté la défense selon laquelle les victimes avaient jeûné volontairement, trois ans après la découverte des premiers corps au Kenya.
La Haute Cour de Mombasa doit rendre son verdict le 19 octobre dans le procès du pasteur Paul MacKenzie et de 94 coaccusés, poursuivis pour meurtre après la mort de plus de 530 personnes. Les corps avaient été exhumés de fosses communes dans la forêt de Shakahola, dans l’est du Kenya, en 2023, rapporte RFI.