Venâncio Mondlane accuse l’administration du district mozambicain d’Inhassoro, dans la province d’Inhambane, d’avoir refusé une réunion et une protection policière pour les membres de son parti. Le dirigeant affirme que les tensions s’apparentent à une situation de guerre déclarée, après des violences contre des cadres locaux de l’Anamola.
Venâncio Mondlane accuse l’administration du district mozambicain d’Inhassoro, dans la province d’Inhambane, d’avoir refusé une réunion et une protection policière pour les membres de son parti. Le dirigeant affirme que les tensions s’apparentent à une situation de guerre déclarée, après des violences contre des cadres locaux de l’Anamola.
Le Service national pénitentiaire du Mozambique a ordonné le niveau maximal de préparation dans toutes les prisons à partir du 16 novembre, à la veille de l’ouverture du procès de l’opposant Venâncio Mondlane. La directive prévoit notamment le redéploiement de gardiens et le renforcement des patrouilles extérieures, rapporte Zitamar, tandis que Mondlane a déclaré qu’il n’appellerait pas ses partisans à manifester s’il était condamné.
Dans une tribune, William Tonet critique les restrictions imposées à la couverture médiatique du procès de l’opposant mozambicain Venâncio Mondlane, prévu le 17 novembre 2026. L’auteur estime que la décision de la Cour suprême de lever le gel des comptes bancaires de Mondlane met en lumière les faiblesses de l’accusation, selon Jornal F8.