Opinion : William Tonet dénonce les restrictions au procès de Mondlane
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Jornal F8

Dans une tribune, William Tonet critique les restrictions imposées à la couverture médiatique du procès de l’opposant mozambicain Venâncio Mondlane, prévu le 17 novembre 2026. L’auteur estime que la décision de la Cour suprême de lever le gel des comptes bancaires de Mondlane met en lumière les faiblesses de l’accusation, selon Jornal F8.
Dans une tribune publiée par Jornal F8, l’avocat et éditorialiste William Tonet dénonce les restrictions imposées à la couverture du procès de Venâncio Mondlane, principal opposant au Mozambique. Une section criminelle de la Cour suprême a limité la publicité et la retransmission de l’audience, prévue le 17 novembre 2026, selon William Tonet.
L’auteur estime que ces restrictions, qu’il juge dépourvues de fondement constitutionnel et légal, portent atteinte à la liberté de la presse. Il affirme aussi que la Cour suprême a levé le blocage des comptes bancaires de Mondlane après près de deux ans, et que la décision a reconnu une violation de l’article 82 de la Constitution mozambicaine, qui garantit le droit de propriété.
William Tonet soutient que l’utilisation de la loi de 2020 sur la perte élargie de biens et le recouvrement d’actifs a fragilisé les finances du chef de l’opposition après une élection contestée. Il évoque également l’intention annoncée par Mondlane d’engager depuis Lisbonne des poursuites contre l’État mozambicain pour obtenir réparation, ce qui pourrait, selon lui, affecter les financements extérieurs du pays.
Les critiques sur la retransmission s’inscrivent dans la préparation du procès de Venâncio Mondlane, dont le report au 17 novembre avait été annoncé le 21 septembre. Les restrictions bancaires visant des opposants avaient également été dénoncées par des ONG mozambicaines le 9 octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





