La Cour de justice de la CEDEAO a demandé au ministre togolais de la Justice d’indiquer les mesures prises pour exécuter son arrêt du 29 janvier 2026 sur la réforme constitutionnelle. Dans une lettre datée du 23 octobre, la juridiction régionale rappelle cette obligation au gouvernement togolais, rapporte 27avril.
La Cour de justice de la CEDEAO a demandé au ministre togolais de la Justice d’indiquer les mesures prises pour exécuter son arrêt du 29 janvier 2026 sur la réforme constitutionnelle. Dans une lettre datée du 23 octobre, la juridiction régionale rappelle cette obligation au gouvernement togolais, rapporte 27avril.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest défend la création d’une industrie de défense régionale pour renforcer la sécurité et la capacité de réaction de ses membres. Son président, le général Birame Diop, a présenté cette orientation lors du salon AFRIDEX 2026, organisé du 26 au 30 octobre à Lagos, au Nigeria, selon une note de la Cédéao rapportée par O Democrata.
Les ministres de l’Énergie de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest examinent une directive sur les batteries et une réforme du marché régional de l’électricité. Réunis à Accra, ils veulent faciliter l’intégration du solaire et financer les institutions régionales de régulation, selon le ministre ghanéen John Abdulai Jinapor.
L’ambassadeur de Guinée-Bissau au Brésil, Embala Fernandes, a transmis au Sénégal la présidence tournante du groupe des ambassadeurs et chefs de mission de la CEDEAO accrédités dans ce pays. L’ambassadrice sénégalaise Marie Gnama Bassen lui succède après plus de trois ans de mandat, selon une note de l’ambassade bissau-guinéenne relayée par ANG.
La CEDEAO veut rendre sa réserve régionale de sécurité alimentaire plus réactive et durable grâce à un financement prévisible couvrant la constitution et le renouvellement des stocks ainsi que les interventions d’urgence. Son commissaire aux Affaires économiques et à l’Agriculture, Dehpué Yenpea Zuo, a présenté ces orientations à Dakar lors d’une réunion sur la révision de la stratégie adoptée en 2012, rapporte l’APS.
La CEDEAO, par l’intermédiaire de son Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation, a tenu à Dakar la troisième réunion du comité chargé de réviser sa stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire. Les participants ont évalué l’avancement des travaux et examiné les prochaines étapes, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Le commissaire de la CEDEAO aux Affaires économiques et à l’Agriculture, Dehpue Yenpea Zuo, a demandé aux responsables gambiens d’aider à dégager un accord sur la gouvernance de la future monnaie ECO. Les discussions portent sur le siège de l’institution monétaire, sa direction et la gestion des fonds, tandis qu’un lancement en 2027 est envisagé, rapporte lactuacho.
Les ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Niger et le Burkina Faso, et de la Cédéao ont repris officiellement le dialogue à Dakar le 17 octobre. Les deux organisations se sont accordées pour travailler à un futur accord-cadre de coopération, près de deux ans après la rupture des relations, rapporte Mediacongo.
Une mission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest évalue les besoins des hôpitaux régionaux de Bafatá et de Gabú, en Guinée-Bissau, afin de renforcer leurs capacités. Menée du 13 au 23 octobre, l’évaluation porte notamment sur la gestion, les ressources humaines, l’accès à l’eau et l’assainissement, selon la publication de la CEDEAO rapportée par l’agence ANG.
La CEDEAO a réuni à Accra, les 15 et 16 octobre 2026, son groupe de travail sur la désinformation afin de coordonner la réponse régionale aux manipulations de l’information. La rencontre a rassemblé des représentants des institutions ouest-africaines et des partenaires pour définir un plan de travail, selon la Commission de la CEDEAO.
L’ancien ministre sénégalais Mankeur Ndiaye appelle à négocier le retour de l’AES, alliance du Mali, du Burkina Faso et du Niger, au sein de la CEDEAO. Il juge que les sanctions régionales ont été excessives et pénalisantes pour les civils, et estime qu’un rapprochement servirait les populations et l’intégration ouest-africaine, selon une déclaration relayée par Senegal7.
Les délégations de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ouvert à Dakar un dialogue sur leur coopération. Les discussions portent notamment sur le commerce transfrontalier, la transhumance, la sécurité et la circulation des personnes, selon Mali Actu.
Les ministres des Affaires étrangères de l’AES ont retenu la libre circulation des personnes et des biens parmi les intérêts à défendre dans les discussions avec la Cédéao. Réunis le 16 octobre à Ouagadougou, ils ont également défini des priorités communes avant les consultations prévues les 17 et 18 octobre à Dakar, selon le ministère burkinabè des Affaires étrangères.
La CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel ont convenu de créer des groupes de travail pour préparer un accord-cadre de coopération entre leurs membres. Cette démarche n’entraîne pour l’instant aucune mesure sur les visas, les formalités frontalières ou la circulation, selon les organisations régionales.
L’AES, alliance du Burkina Faso, du Mali et du Niger, et la CEDEAO ont lancé leurs premières négociations formelles à Dakar, coprésidées par le ministre burkinabè des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré et un représentant sénégalais de la présidence de la CEDEAO. Les échanges portent notamment sur la circulation des personnes et des biens, les infrastructures, le développement, la paix et la sécurité, selon Malijet.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Confédération des États du Sahel vont créer des groupes de travail conjoints pour préparer un accord-cadre de coopération. Cette première réunion ministérielle s’est tenue le 17 octobre à Dakar, sous la conduite de Cheikh Niang et Karamoko Jean-Marie Traoré, selon le communiqué conjoint.
La CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel ont convenu de créer des groupes de travail communs pour préparer un cadre de coopération entre les deux blocs ouest-africains. Cette première rencontre officielle, tenue à Dakar après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ouvre des discussions techniques, selon le communiqué cité par Sierra Loaded.
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont préparé à Ouagadougou une délégation commune de l’Alliance des États du Sahel pour négocier avec la CEDEAO. Les discussions doivent porter sur un projet d’accord-cadre et les modalités d’une coopération future, selon Lefaso.
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont harmonisé à Ouagadougou leurs positions avant leurs discussions avec la CEDEAO. Ils défendront la souveraineté de leurs États, la consolidation de la Confédération de l’AES et les intérêts des populations, selon les participants à la réunion.
Les ministres de la Confédération des États du Sahel ont harmonisé leurs positions à Ouagadougou avant les premières consultations formelles avec la CEDEAO à Dakar. Ils veulent défendre la souveraineté des trois pays, consolider l’AES et protéger les intérêts de leurs populations, rapporte Sidwaya.
Les experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont arrêté une position commune sur la circulation des personnes, le commerce et les relations institutionnelles avant les discussions avec la CEDEAO. Leurs recommandations doivent être examinées par les ministres des Affaires étrangères de l’AES, selon Sidwaya et le ministère burkinabè des Affaires étrangères.
Le chef d’état-major nigérian, Olufemi Oluyede, a réaffirmé le soutien de l’armée aux initiatives sécuritaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Il a appelé les pays membres à renforcer leur unité face aux menaces communes, lors d’une rencontre à Abuja, rapporte ThisDay.