L’OMS juge peu probable une propagation plus large du virus Shamonda après le premier cas humain documenté, mortel, signalé en France. L’organisation précise ne pas avoir encore réalisé d’évaluation formelle du risque, rapporte Libération.
L’OMS juge peu probable une propagation plus large du virus Shamonda après le premier cas humain documenté, mortel, signalé en France. L’organisation précise ne pas avoir encore réalisé d’évaluation formelle du risque, rapporte Libération.
Un patient sévèrement immunodéprimé est mort début octobre à Lyon après une infection par le virus Shamonda, jusque-là considéré comme non transmissible à l’être humain. Les autorités françaises privilégient un lien entre l’infection et les complications cérébrales, tandis que l’ECDC poursuit les investigations sur la cause du décès et la transmission.
Un patient français sévèrement immunodéprimé, infecté par le virus Shamonda, est mort début octobre 2026, selon les autorités françaises. Détecté pour la première fois chez l’humain et identifié en Europe à la fin juillet, le virus touche désormais 14 pays d’Europe occidentale et circule dans 52 départements français, d’après les ministères français et l’ESA.
La France a détecté le premier cas humain connu du virus Shamonda chez un patient gravement immunodéprimé, décédé au début du mois. Les autorités sanitaires et agricoles estiment que l’infection est exceptionnelle et ne présente pas de risque pour la population générale, selon leur communiqué conjoint rapporté par Citizen.