Un patient meurt en France après une infection au virus Shamonda
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Businessnews
Un patient français sévèrement immunodéprimé, infecté par le virus Shamonda, est mort début octobre 2026, selon les autorités françaises. Détecté pour la première fois chez l’humain et identifié en Europe à la fin juillet, le virus touche désormais 14 pays d’Europe occidentale et circule dans 52 départements français, d’après les ministères français et l’ESA.
Le patient français sévèrement immunodéprimé chez lequel le virus Shamonda a été détecté est décédé début octobre 2026, après avoir été pris en charge à Lyon, selon les autorités françaises. Il s’agit du premier cas humain documenté de ce virus, jusque-là connu pour circuler chez les animaux.
Le virus Shamonda appartient à la famille des orthobunyavirus et se transmet notamment par des moucherons du genre Culicoides. Les autorités privilégient l’hypothèse d’une contamination par la piqûre d’un insecte dans l’est de la France, où le virus circulait chez les animaux au printemps et à l’été 2026.
Détecté en Europe pour la première fois à la fin juillet 2026, le virus s’est propagé dans 14 pays d’Europe de l’Ouest. En France, il circule chez les bovins dans 52 départements, et sa présence a aussi été signalée chez des ovins dans deux départements et des équins dans un.
Le virus était connu depuis des décennies chez les animaux d’élevage, principalement les bovins. Les ministères français de la Santé et de l’Agriculture indiquent que sa présence a été signalée dans plusieurs régions d’Afrique ainsi qu’au Japon. En août, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement avait estimé que les conditions climatiques favorables aux insectes vecteurs pouvaient contribuer à sa propagation en Europe.
Le décès survient après les annonces du 22 octobre concernant la première détection humaine du virus Shamonda en France et la mort du patient infecté à Lyon.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





