Après l'interdiction de l'orpaillage décrétée le 2 novembre par la Guinée, notamment à Siguiri, le journal burkinabè Le Pays juge légitime la mesure au regard de la pollution au cyanure et de la destruction des forêts, mais critique l'absence de concertation avec les autorités des pays voisins dont les ressortissants sont expulsés. La Côte d'Ivoire et le Sénégal ont pris des mesures similaires, selon le quotidien.
Après l'interdiction de l'orpaillage décrétée le 2 novembre par la Guinée, notamment à Siguiri, le journal burkinabè Le Pays juge légitime la mesure au regard de la pollution au cyanure et de la destruction des forêts, mais critique l'absence de concertation avec les autorités des pays voisins dont les ressortissants sont expulsés. La Côte d'Ivoire et le Sénégal ont pris des mesures similaires, selon le quotidien.
La suspension de l’orpaillage clandestin à Siguiri par les autorités guinéennes a provoqué le départ de milliers d’orpailleurs étrangers vers le Mali, dont une importante proportion de Burkinabè. Bamako affirme que plus de 40 000 personnes de différentes nationalités ont été recensées à Kourémalé, selon Guinee360, dans un contexte de tensions diplomatiques et d’enjeux humanitaires régionaux.
Le ministère malien des Transports et des Infrastructures a mobilisé plusieurs dizaines de bus, via le Conseil malien des transporteurs routiers, pour rapatrier des ressortissants burkinabè présents dans des sites d'accueil à Bamako. Le premier convoi est parti le 6 novembre en présence de l'ambassadrice du Burkina Faso au Mali, rapporte Bamada.net.
Plusieurs centaines de ressortissants étrangers ont été interpellés en Guinée lors d’opérations contre l’orpaillage clandestin, puis remis à leurs autorités consulaires. Le ministre des Affaires étrangères Morissanda Kouyaté défend une politique visant à encadrer l’exploitation de l’or sans l’interdire, selon Guinee7.
Des familles et des jeunes Burkinabè arrivés de Guinée après avoir quitté des sites d’orpaillage cherchent un transport depuis Bamako pour rentrer au Burkina Faso. Leur départ fait suite aux mesures guinéennes contre l’exploitation minière clandestine, tandis que les autorités maliennes annoncent un dispositif d’accueil et d’acheminement, selon la presse locale et le CECOGEC.
Un afflux important de ressortissants étrangers a été signalé le 4 novembre 2026 à la frontière entre le Mali et la Guinée, en direction de Bamako. Le CECOGEC attribue ce mouvement aux mesures guinéennes contre l’orpaillage clandestin et indique que les autorités maliennes organisent l’accueil et le retour des personnes concernées.