L’Angola et le Japon étudient des investissements dans l’agriculture, l’énergie, les mines, l’agroalimentaire et les infrastructures, notamment le corridor de Lobito. Ces pistes ont été abordées à Luanda par le ministre angolais du Plan, Victor Hugo Guilherme, et une délégation d’entreprises japonaises, rapporte Jornal F8.
L’Angola et le Japon étudient des investissements dans l’agriculture, l’énergie, les mines, l’agroalimentaire et les infrastructures, notamment le corridor de Lobito. Ces pistes ont été abordées à Luanda par le ministre angolais du Plan, Victor Hugo Guilherme, et une délégation d’entreprises japonaises, rapporte Jornal F8.
Le président angolais João Lourenço a invité la Namibie à prendre une participation dans la raffinerie de Lobito, un projet de 200 000 barils par jour financé jusqu’ici par Sonangol. La présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah n’a pas confirmé d’engagement, rapporte Mercado, alors que l’Angola cherche des partenaires régionaux pour le chantier.
L’Angola a mis en avant le corridor de Lobito lors d’une réunion du Caucus africain avec Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. La liaison ferroviaire doit attirer des investissements, faciliter l’exportation des minerais et renforcer les échanges régionaux, rapporte Mercado au sujet de la rencontre tenue à Bangkok.