L’ancien chef sud-africain du renseignement criminel Mulangi Mphego demande à la Haute Cour de Pretoria de déclarer illégale la perquisition menée à son domicile et de lui restituer ses biens saisis. Il affirme que le tribunal ayant délivré le mandat ne possède aucune trace de la demande ; l’enquête porte sur la disparition de dossiers policiers liés à Sindile Mfazi, rapporte TimesLIVE.
L’ancien chef sud-africain du renseignement criminel Mulangi Mphego demande à la Haute Cour de Pretoria de déclarer illégale la perquisition menée à son domicile et de lui restituer ses biens saisis. Il affirme que le tribunal ayant délivré le mandat ne possède aucune trace de la demande ; l’enquête porte sur la disparition de dossiers policiers liés à Sindile Mfazi, rapporte TimesLIVE.
L’ancien chef du renseignement criminel de la police sud-africaine, Mulangi Mphego, a été libéré sous caution de 5 000 rands après avoir été inculpé pour possession illégale de plus de 100 cartouches. Les munitions, saisies lors d’une perquisition à son domicile en juillet 2026, appartiendraient à l’État et auraient été fabriquées pour la police, selon le parquet sud-africain ; l’affaire a été renvoyée au 3 novembre.
L’ancien chef du renseignement criminel sud-africain Mulangi Mphego a obtenu une libération sous caution de 5 000 rands, après sa première comparution devant le tribunal de Johannesburg. Accusé de possession illégale de plus de 100 cartouches de la police, il devra éviter tout contact avec les témoins ; l’affaire, liée au meurtre du général Sindile Mfazi, reprendra le 3 novembre, rapporte SABC News.