Plage de Lomé : l’éviction des opérateurs supprime des centaines d’emplois
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 27avril

Le déguerpissement des opérateurs privés de la plage de Lomé a supprimé des activités qui employaient des centaines de personnes, notamment des musiciens, serveurs, nettoyeurs et gardiens. La zone serait depuis devenue moins fréquentée et davantage exposée à la délinquance, rapporte 27avril, qui critique l’absence de projet d’aménagement visible.
Les opérateurs économiques installés sur la plage de Lomé ont démonté leurs aménagements après un ultimatum des autorités togolaises, entraînant la perte de centaines d’emplois, rapporte le média togolais 27avril. Les activités concernées employaient notamment des musiciens, des serveurs, des nettoyeurs, des gardiens de véhicules et des vendeurs ambulants.
Près de deux mois après le déguerpissement, les débris des bars, restaurants et autres installations jonchent toujours la plage, selon 27avril. Le média affirme que la zone est redevenue un lieu d’insécurité et souligne que les établissements privés contribuaient à la fréquentation de la plage jusque tard dans la nuit.
Les autorités de Lomé doivent lancer une nouvelle opération de déguerpissement de trois semaines à partir du 2 novembre, selon une annonce rapportée dans un article lié de 27avril (l’opération prévue à Lomé).




