Maroc, Algérie et Tunisie : trois modèles gouvernementaux
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Maghrebemergent
Après les législatives marocaines du 23 septembre 2026, le Parti authenticité et modernité a formé avec trois alliés une majorité de 207 sièges sur 395. L’analyse compare ce mécanisme de coalition aux règles de nomination gouvernementale en Algérie et en Tunisie, selon Maghrebemergent.
La formation du gouvernement marocain issu des élections législatives du 23 septembre met en évidence des règles de nomination différentes au Maroc, en Algérie et en Tunisie, selon Maghrebemergent. Au Maroc, le Parti authenticité et modernité (PAM), arrivé en tête avec 97 sièges, a conclu un accord avec trois partis pour former une majorité de 207 députés sur les 395 de la Chambre des représentants.
Au Maroc, la cheffe du gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri a conduit les consultations après avoir été désignée par le roi Mohammed VI. Celui-ci a nommé les membres de l’exécutif le 16 octobre. En Algérie, la Constitution révisée en 2026 prévoit deux mécanismes de formation du gouvernement selon la majorité issue des législatives du 2 juillet. Le FLN, le RND et le Front El-Moustakbel, trois partis favorables au pouvoir, détiennent ensemble 221 sièges sur 407 à l’Assemblée populaire nationale.
En Tunisie, le président de la République nomme le chef du gouvernement, sans que son choix soit conditionné par le parti arrivé en tête des élections législatives. Maghrebemergent présente cette différence comme un contraste avec les négociations entre partis qui structurent la formation de la majorité marocaine.
Le gouvernement marocain de 32 membres a été nommé par Mohammed VI le 16 octobre, après les législatives et les négociations entre partis. La nomination de l’exécutif marocain s’inscrit dans la séquence politique décrite par Maghrebemergent.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.






