Les entreprises émiraties risquent un million de dirhams d’amende
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Tuko

Le ministère émirati des Ressources humaines et de l’Émiratisation met en garde les entreprises privées contre cinq infractions au droit du travail, passibles d’amendes pouvant atteindre un million de dirhams. Les sanctions concernent notamment les employeurs de travailleurs migrants et s’appliquent aux entreprises opérant aux Émirats, rapporte Tuko.
Les entreprises privées des Émirats arabes unis s’exposent à des amendes comprises entre 100 000 et un million de dirhams pour cinq violations du droit du travail, a averti vendredi 23 octobre 2026 le ministère des Ressources humaines et de l’Émiratisation. Le montant maximal atteint environ 35 millions de shillings kényans, selon le ministère cité par Tuko.
Les infractions visées comprennent l’emploi de travailleurs sans permis valide, le recrutement de personnes sans leur fournir de travail, le détournement de permis, la fermeture d’une entreprise sans régler la situation juridique de ses salariés et l’emploi de mineurs en violation de la législation. Le ministère a rappelé que le respect de ces obligations s’imposait à tous les employeurs privés.
L’avertissement concerne notamment les secteurs qui recourent fortement à la main-d’œuvre étrangère, comme la construction, l’hôtellerie, le commerce, la sécurité et les services domestiques. Le Kenya figure parmi les principaux pays d’origine des travailleurs migrants employés aux Émirats arabes unis, où des dizaines de milliers de Kényans travaillent dans plusieurs secteurs.


